Évidemment, les politiques ne sont pas particulièrement en état de grâce aujourd’hui. Les citoyens sont en colère. Ils ne comprennent pas la chute du Gouvernement sur des questions communautaires. Ils n’attendent plus de solutions aux problèmes qu’ils vivent ou qui minent notre société. Ils sont sans doute plus nombreux que d’habitude à nous dire qu’ils n’iront pas voter le dimanche 13 juin. Il faut pourtant faire entendre sa voix. Déjà, c’est plus difficile de se plaindre après si on n’a pas donné son avis avant. C’est ce que nous disent de nombreux autres citoyens également rencontrés au gré de la campagne. Et qui comptent bien, eux, utiliser leur droit de vote.Car c’est vrai que le résultat des élections pèsera d’une manière ou d’une autre sur l’avenir de notre pays et sur notre vie de tous les jours.

Le projet de société défendu par les formations politiques qui se présentent au scrutin se distinguent fortement. Ne fût-ce que pour ce qui concerne le développement des énergies renouvelables, l’offre de trains, la lutte contre la fraude fiscale, le rôle des services publics, la résolution des conflits communautaires et une plus grande équité des Belges devant l’impôt. ça vaut la peine de s’informer et de voter en connaissance de cause. En tant que nouveau parlementaire, j’ai vu qu’il était possible de faire avancer les choses, de forcer le gouvernement à avancer sur des dossiers, comme celui du financement des services d’incendie par exemple. Un parlementaire qui travaille à temps plein pour sa fonction peut avoir une influence sur le contenu des lois qui sont votées. Il ne faudrait pas l’oublier prochain. Le plaidoyer de Jean-Claude Defossé ci-dessous pourrait vous convaincre avec d’autres mots.  Le 13 juin, sortez de chez vous et allez voter !